
New-York , 13 mars 2026 ( TOP243NEWS ). –
La Rapporteure du Sénat de la République démocratique du Congo, Néfertiti Ngudianza Bayokisa Kisula, a pris la parole le à New York, aux États-Unis, lors de la 70ᵉ session de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme. Dans sa communication, la sénatrice congolaise a porté la voix du Parlement congolais en plaidant pour une participation accrue des femmes dans les instances décisionnelles et une mise en œuvre effective des politiques publiques en faveur de l’égalité de genre.
Dans son intervention, la Rapporteure du Sénat a rappelé que la Constitution congolaise consacre le principe de non-discrimination et d’égalité devant la loi. Toutefois, elle a souligné que, dans la pratique, les femmes demeurent encore sous-représentées dans les organes de décision. Selon elle, cette situation limite l’efficacité des politiques publiques et réduit l’impact des lois relatives à la promotion du genre.
Face à ce constat, la représentante du Sénat a insisté sur le rôle clé des parlements comme leviers pour promouvoir l’égalité. Elle a notamment évoqué la nécessité de favoriser l’accès des femmes aux postes décisionnels, de mettre en place des mécanismes institutionnels de soutien à l’égalité des genres au sein des commissions parlementaires et de faciliter l’accès des femmes à la justice, en particulier pour les victimes de violences et de discriminations.
La Rapporteure a également mis en avant les avancées législatives réalisées par la RDC ces dernières années, notamment l’élargissement du cadre juridique pour la protection des droits des femmes et des enfants, l’adoption de lois criminalisant les violences sexuelles ainsi que des initiatives parlementaires visant à promouvoir l’éducation civique et les droits humains.
En conclusion, Néfertiti Ngudianza Bayokisa a salué les efforts des autorités congolaises, en particulier l’engagement du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour la promotion de la participation des femmes aux responsabilités publiques. Elle a rappelé que la parité ne constitue pas seulement une exigence de justice sociale, mais également un facteur essentiel de stabilité, de cohésion et de développement durable.
Willyeve Diakuantinu.

