mercredi, janvier 21Top2043news.com

RDC:le RENEMICO/Lualaba plaide auprès du Président Tshisekedi pour la mise en œuvre urgente des ZEA

Spread the love

Kolwezi, 7 novembre 2025 (TOP243NEWS).-Le président provincial du Regroupement des Négociants Miniers du Congo (RENEMICO), Mutra Mutunda Mutombo, a plaidé, dans une déclaration exclusive au groupe médias TOP243NEWS, depuis Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba (Sud-est de la République démocratique du Congo) auprès du Chef de l’Etat Felix Tshisekedi pour la mise en oeuvre des Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA).

Aussi Mutra Mutombo s’est adressé à la gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saini, l’exhortant à agir sans délai face à une situation jugée « préoccupante » par les acteurs du secteur minier artisanal.

Selon lui, l’absence de ZEA formellement établies met en péril toute la chaîne de commercialisation des minerais artisanaux, exposant les négociants et creuseurs à l’informalité, aux tracasseries et aux pertes économiques.

« La question des ZEA est aujourd’hui menacée, et avec elle, les intérêts des artisans miniers. Sans ces zones, tout le système artisanal reste vulnérable et difficile à encadrer », a-t-il déclaré.

Créé il y a quatre ans, le RENEMICO se veut une plateforme de synergie et de solidarité entre négociants miniers, fondée par Franki, son président national.

« Nous nous sommes réunis pour aider les négociants, car partout, il y avait des complications. Nous avons décidé de nous unir pour trouver des solutions et faire évoluer notre métier », a expliqué Mutunda Mutombo.

Il a dit que le regroupement bénéficie aujourd’hui de l’encadrement du Service d’Assistance et d’Encadrement de l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Échelle (SAEMAPE), considéré comme un partenaire stratégique dans la formalisation du secteur.

Selon lui, les Zones d’Exploitation Artisanale sont le socle de la traçabilité et de la légalité des minerais artisanaux, expliquant qu’elles permettent aux coopératives minières et aux négociants d’évoluer dans un cadre réglementé, transparent et conforme aux exigences internationales.

« Nous sommes là pour la commercialisation, mais on ne peut pas faire le commerce sans les artisanaux. C’est pourquoi nous nous battons pour obtenir les ZEA, car elles garantissent un cadre sûr et légal », a insisté Mutunda Mutombo.

« Si nous avions des ZEA, nous n’aurions plus autant de problèmes. Nous demandons à nos dirigeants de nous aider à obtenir ces espaces de travail. Avec des sites bien définis, il n’y aura plus de tracasseries ni d’irrégularités », a-t-il conclu.

Mike Pakoto.

%d blogueurs aiment cette page :